Elles sont exactement ce que nous croyons. elles forment une résistance à la nature véritable de notre être, de notre spiritualité, de notre âme, peu importe comment on veut se le représenter.
Le mal n’existe pas en soi. Il n’est pas une fonction naturelle de l’univers, il n’est qu’une perception de peur devant le naturel de l’univers, de la vie, encore une fois, peu importe comment on veut nommer ça.
Le mal est essentiellement l’idée que le comportement de l’autre, qu’il soit humain ou perçu comme “sans vie”, détruit quelque chose qui mérite de ne pas être détruit, c.-à-d. quelque chose de vrai, d’éternel à préserver. Il est, conséquemment, l’attachement à la vie, l’idée que mon corps devrait durer au-delà du temps.
Cette peur vient d’une double erreur d’identification, d’un côté, on croit qu’on est le corps, de l’autre, on oublie qu’on est l’esprit, et là rentre la peur et les projections inversées, contradictoires, qui veulent maintenir l’illusion par peur d’être à jamais fini, terminated!
Et c’est là que le paradoxe intellectuel trouve son comble et son dernier lieu de repos: mais cette illusion existe puisque je la défends, puisque je la vis, puisque je l’imagine, puisque je la connais. Oui elle existe, de même que sa souffrance que tu maintiens toi-même en place par l’attachement à ce qui est passager et l’oubli de ce qui est permanent; de là l’idée d’arrêter d’être la victime et de faire le bon choix.